Truffaut, François
▶ Watch on YouTubeCoverage note: full (environ trois minutes ; sous-titres YouTube en anglais, apparemment traduits de l'italien)
Core ideas
Un film très attendu. Le reporter présente La Peau douce comme l'un des films les plus attendus du festival, de la part du réalisateur des Quatre cents coups et de Jules et Jim, qu'il range avec Louis Malle parmi les plus intéressants de la jeune génération française. Truffaut y reste dans son univers, les sentiments et l'amour : l'histoire de l'amour d'un homme mûr pour une jeune hôtesse de l'air, qui le quittera moins à cause de l'âge que parce qu'il est « vieux intérieurement », non libre, plein de complexes et de préjugés petit-bourgeois, et le film finit tragiquement.
L'amour, sujet central. Interrogé sur sa fixation, Truffaut répond que l'amour est « le meilleur sujet qui existe » en art, et que neuf films sur dix soient des films d'amour est une proportion normale, car l'amour occupe une immense place dans la société. À la critique de la presse italienne selon laquelle le film manquerait de l'inspiration et de la liberté de Jules et Jim, il répond qu'il est plus proche des Quatre cents coups : le sujet est « l'histoire d'un piège », un film étouffant et analytique, non poétique. L'attention des photographes se porte sur l'actrice principale, Françoise Dorléac, sœur de Catherine Deneuve, « la femme du jour » à Cannes.
Excerpts
“« I believe that love is the best subject that exists »”
“« it is the story of a trap »”
“« Françoise Dorléac was the actress of the day »”