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Genestar, Alain

journaliste et écrivain, auteur de livres politiques et d'un récit sur son voyage à Auschwitz avec Simone Veil

Alain Genestar - La femme au manteau de loutre

Librairie Mollat · Aug 27, 2026 · partial coverage

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Coverage note: full (environ six minutes ; sous-titres YouTube rédigés à la main)

Core ideas

Une enquête new-yorkaise. Le roman suit en 2007 deux sœurs, Sarah et Dina, chanteuses de jazz et de blues à la voix de mezzo-soprano qui démarrent leur carrière dans un club d'Harlem. Un « accident de personne » dans le métro, sur la Cinquième Avenue, tue une jeune femme sans papiers, qu'on ne peut identifier que par son manteau de loutre : c'est l'une des deux sœurs, et le titre, comme une affiche de film, appelle le mystère. L'enquête est menée par un jeune journaliste avec un ancien photographe de guerre (naïveté de l'un, expérience de l'autre), sur les trottoirs de New York, où ils rencontrent un personnage réel, le photographe de rue de mode Bill Cunningham, puis dans les clubs de jazz d'Harlem.

Le diable et la légende des 27. Le diable s'invite par la légende de Robert Johnson, guitariste des années 1920-30 qui aurait fait un pacte avec le diable et mort à vingt-sept ans, et par celle des artistes morts à cet âge (Hendrix, Janis Joplin, Jim Morrison), la jeune morte du roman ayant elle aussi vingt-sept ans. Genestar voulait écrire un « roman cinématographique », comme le lui a dit son éditeur : son expérience de journaliste (les conférences de rédaction, la manière de mettre les faits en cohérence) donne la rigueur de l'enquête, et le jazz y met de la liberté, car il « donne une grande place à l'improvisation », comme dans une scène où un pianiste glisse de Satie à Debussy puis au ragtime.

Excerpts

“« J'ai voulu écrire un roman cinématographique. »”

“« Le diable va s'inviter dans le roman »”

“« le jazz donne une grande place à l'improvisation »”